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Lettre d'information janvier 2026 |
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Madame, Monsieur, Si vous passez du côté de Montmartre le 21 janvier, nous vous invitons à rencontrer le célèbre comédien Denis Lavant, qui dédicacera son livre Écribitures à la Librairie des Abbesses, à 18 h, au 30, rue Yvonne-le-Tac, 75018 Paris. Malgré la baisse inexorable des ventes de livres, nous restons fidèles à nos choix éditoriaux et avons le plaisir de vous présenter nos publications à paraître le 2 janvier 2026 : un essai, une pièce de théâtre, deux recueils de poésie et deux romans. Nous poursuivons par ailleurs la présentation des directrices et directeurs de collection de la maison Douro. Alain Marc, directeur de la collection La Diagonale de l’écrivain, est cette fois à l’honneur. Nous vous souhaitons de très belles et joyeuses fêtes de fin d’année, ainsi que d’excellentes lectures. Bien cordialement, Antonio Cardoso Direction éditoriale |
| Alain MARC — Directeur de la collection La Diagonale de l'écrivain |
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Le cri et son écriture semble être l’élément fédérateur de la démarche d’Alain Marc – avec le thème de la vie. Poésie, essais littéraires, récits, carnets et journaux sont les genres qu’il aborde. En poésie il a coutume d’adopter les mots de « poésies » pour ses poèmes courts qu’il regroupe en recueils mûrement composés et « poèmes » qu’il nomme « à dire, à crier et à murmurer » selon l’intensité de la voix (comme ses poésies « rescapées », « éveillées », « zen »), écrivant également des poèmes « en regard » sur des œuvres plastiques. Agencés en deux cycles, celui plus autobiographique de « Méta mor phose ? » et celui du « Grand cycle de la vie ou l’odyssée humaine », ceux-ci se voient séparés par le(s) poème(s) Le Monde la vie parus aux éditions du Zaporogue. |
| Écrire le cri préfacé par Pierre Bourgeade et La Vie du cri en formant l’autour esthétique. Son recueil de poésies Regards hallucinés a été préfacé par Bernard Noël avec qui Alain Marc eut une correspondance prolongée. La voix étant des plus important à ses yeux, Alain Marc travailla dès le début avec le monde théâtral pour performer ses lectures publiques qu’il décline avec des artistes plasticiens, avec un jongleur professionnel ou avec différents musiciens. Il crée ainsi deux lectures spectacles, l’une consacrée au poète picard Pierre Garnier et l’autre avec le compositeur sonore Laurent Maza jouée dernièrement après la production d’un CD au Théâtre du Beauvaisis – scène nationale. Alain Marc a repris depuis septembre 2023 la direction de la collection « La Diagonale de l’écrivain ». |
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Parutions du mois de janvier 2026 |
Monologue d’un vieux souffleur de théâtre, au soir de sa dernière représentation. Caché sous la scène depuis cinquante ans, il se confie dans un mélange de nostalgie, de dérision et de révolte. Invisible du public, oublié des comédiens, il a pourtant vécu chaque pièce comme un acteur de l’ombre, respirant les mots et les émotions des autres. Devenu presque aveugle, il redécouvre le théâtre par le son, la chair des voix, l’essence des rôles. Entre délire et lucidité, il médite sur la mort, la vanité, le désir d’être enfin acteur. Seul, face au capot du souffleur — tombe ou berceau des mots — il s’éteint doucement, dans la lumière déclinante du théâtre, murmurant que toute sa vie fut d’être celui qui souffle... et qu’on oublie... Une métaphore du Monde qui manquerait de souffleurs ? La Chute Horizontale Quatre personnages — un PDG, un médecin, un ouvrier et un clochard — se retrouvent enfermés dans un espace clos, sans même avoir un souvenir de leur arrivée. Leur incompréhension et leurs tensions grandissent face à l’absurdité de leur situation. Le clochard, souvent moqué ou ignoré, se distingue par sa philosophie décalée, son détachement et sa lucidité... « Ici, il n’y a rien, mais il se passe toujours quelque chose... » Les thèmes clés sont : L’absurdité de l’existence et la quête de sens.La confrontation entre conformisme et liberté.La peur de la mort et l’illusion du contrôle.La poésie et l’imagination comme échappatoires. |
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« L’arbre est dans la brume trait gris sur un papier blanc Mais vous vivez pourtant et les dessins sont morts »
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Dans Ils ont dressé des anges sur des tessons, deux recueils se répondent — non pas en miroir, mais en écho tremblant. D’un côté, le corps se dresse depuis la faille, griffé d’enfance naufragée, de silences fendus, de violence sans nom mais partout inscrite. De l’autre, c’est le souffle qui revient après l’incendie, la voix qui marche encore quand tout devrait s’être tu. Ici, l’écriture n’apaise rien. Elle ouvre, elle traverse. Elle fait surgir, depuis les cendres, des formes mouvantes, des femmes sans bord, des anges debout sur la ruine. C’est un livre d’os et de feu, un livre qui parle pour celles qu’on a tondues, rasées, murées vivantes dans l’oubli. Un livre qui n’oublie pas. Qui tient. Qui pose les mots là où l’Histoire détourne le regard. Là où le poème devient une manière de respirer malgré tout. Il ne s’agit pas de beauté. Il s’agit de verticalité. De cette lumière nue, irréductible, qu’on ose encore lancer dans l’eau noire. Et de l’insolence douce de vivre, même en cendres. |
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« La conscience que chaque choix trace notre vie et nous empêche d’en avoir une autre m’empoisonne souvent. » Au bord de l’ennui, « Je » commence à écrire la vie de la femme qu’elle serait peut-être devenue si, adolescente, elle avait agi autrement un jour de juin. Une ville, des miroirs, des photos, un appartement trop blanc, un pavillon fatigué. À la faveur de rencontres et du confinement, Ella, coiffeuse par choix, et sa créatrice en écho, esquissent des pas de côté qui chamboulent leurs vies. |
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Un livre (liber en latin) libère ses mots généralement, mais également les maux qu’il révèle. Ceux qu’il contient ou ceux d’Antoine Cam ? Ceux qu’il trimbale au fond de son âme, même après la mort de Sophie. Ceux qui le heurtent comme ces procédures d’adoption. Alors il écrit un livre mis en abyme « Option adoption » avec cette naïveté qui va lui valoir bien des désagréments, le plonger dans l’abîme au point de faire naître ses regrets. En définitive il va aussi lui permettre de reconsidérer sa vie personnelle, de s’autoriser d’autres choix et lui apporter cette révélation si longtemps attendue, comprendre la cause de l’accident de Sophie… Ce roman aborde le monde du travail sous l’angle de la fraternité et de la solidarité, raison supplémentaire pour dénoncer l’entêtement et le cynisme quand ils sévissent. D’une manière générale il célèbre la fidélité aux engagements, au plan personnel comme professionnel. Tout au long du déroulement de l’histoire, il prend appui sur des valeurs fortes notamment quand il traite de la question de la famille et des relations parents-enfants. |
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Le Grand cycle de la vie ou l’odyssée humaine est un cycle de quatorze poèmes – à dire, à crier et à murmurer – de plus de mille trois cents pages. Un CD a été produit avec la lecture par l’auteur d’un extrait significatif de chaque poème et une composition sonore créée spécifiquement pour chaque poème par Laurent Maza. Une version de ce CD a été créée pour la scène avec un diaporama en fond de scène du peintre Lawrence et représentée à trois reprises dont la dernière au théâtre du Beauvaisis - scène nationale dans la grange de la Maladrerie Saint-Lazare à Beauvais – la première étant visualisable intégralement sur Internet. Des lectures d’extraits ont eu lieu ainsi que des publications de passages en livres d’artistes ou en “livres pauvres” et exposées. Une lecture complète de la totalité du Grand cycle de la vie ou l’odyssée humaine est disponible sur Internet.
La Fin d’un siècle ! est le quatrième poème du cycle. |
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Retour sur le mois de décembre En raison d’un lien défectueux, nous republions l’ouvrage qui suit : |
Lorsqu’Eléonore sort du coma après un accident de voiture, elle a oublié les treize dernières années de sa vie. Alors qu’elle s’imagine encore adolescente, elle découvre avec stupeur qu’elle est mariée et mère d’une petite fille. Qui est cet homme dont on lui dit qu’il partage sa vie ? Qui est cette femme qu’elle semble être devenue ? Et pourquoi a-t-elle l’impression qu’on la manipule ? Pour se sauver, Éléonore devra d’abord se retrouver. Malgré les stigmates du passé, saura-t-elle faire à nouveau confiance, aimer et vaincre les fantômes de l’oubli ? |
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